resjoy, et escriièrent leur cri, et ferirent chevaus des
esporons, et se boutèrent entre yaus, et les espardirent
et en ruèrent jus jusques à quatorse qu’il retinrent
pour prisonniers. Li aultre se sauvèrent par leurs
30bons coursiers et par l’avantage qu’il prisent, et rentrèrent
tout à point en le ville de Boulongne. Si furent
il cachiet jusques as barrières. Apriès celle cache,
[184] li Englès se recueillièrent et se misent au chemin pour
revenir vers Arde, par une adrèce que on dist ens ou
pays l’Eveline et tout droit devers Alekine, un biau