Flamens, et les commanda à guerriier et heriier et à

clore les pas, par quoi riens ne leur venist fors à

grant dangier. Quant cil de Bruges, d’Ippre et de

Gand entendirent ces nouvelles, si misent leurs consaulz

25ensamble et disent, tout imaginé et consideré,

que pourfitable ne leur estoit mie d’avoir la guerre

et le hayne as Englès, qui leur estoient voisin et marcissant

à yaus, pour l’oppinion de leur signeur le

conte aidier à soustenir, comment que il en touchoit

30aucunement à yaus, otant bien c’au conte. Si se dissimulèrent