[473] Soldat de la compagnie de M. de Mansan, qui avait composé aussi celui des Fallots ou des Lanternes.

[474] C'étaient sans doute des joujoux achetés à la foire Saint-Germain.

[475] Ce témoignage vient s'ajouter à ceux recueillis par M. le comte Léon de Laborde sur ce diptyque, peint par Jean Fouquet, dont un panneau, celui représentant la Vierge ou Agnès Sorel, se trouve aujourd'hui au musée d'Anvers, et l'autre, offrant le portrait d'Étienne Chevalier avec son patron, fait partie de la collection Brentano-Laroche, à Francfort. (La Renaissance des arts à la cour de France, 1855, in-8o, pages 697 à 722.)

[476] Il faut noter à cette occasion que les châteaux n'étaient pas alors meublés de manière à être habités et qu'on était obligé d'y transporter les objets de première nécessité. On a vu, le 29 février précédent, le Dauphin aider à plier son lit. Il en était encore ainsi au dix huitième siècle: lorsque Louis XV fut frappé par Damiens à Versailles, le 5 janvier 1757, le Roi habitait alors Trianon, et on fut obligé de le coucher sur les matelas de son lit, faute de draps. Voy. le Journal de Barbier et les Mémoires du duc de Luynes.

[477] Maison «ainsi nommée à cause que là autrefois il y avoit quantité de coudriers; est l'hôtel du grand écuyer de France.» (Le Trésor des merveilles de Fontainebleau, par le P. Dan, page 188.)

[478] Il y avait dans la galerie des Cerfs, dit le P. Dan, quinze cartes en forme de tableaux, représentant les forêts et maisons royales de France. (Trésor des merveilles de Fontainebleau, p. 153). Ces peintures, cachées depuis par des boiseries, ont été récemment découvertes et restaurées.

[479] Cette effigie du Roi ne peut être celle qui se trouve sur un plat de faïence où Henri IV est représenté avec la Reine et le Dauphin. (Voy. le no 861 du Catalogue du Musée Sauvageot, par A. Sauzay, 1861, in-8o, p. 203.) M. Riocreux, conservateur du Musée céramique de Sèvres, a acquis en 1861, à la vente du cabinet Thorel, un petit buste de Henri IV en faïence qui pourrait être la figure dont parle Héroard.

[480] Le Roi écrivait le même jour à Mme de Montglat: «Madame de Montglat, j'ai été bien aise de voir par toutes les votres le soin que vous avez eu de me faire savoir des nouvelles de la santé de mes enfants, mêmement de celle de mon fils de Verneuil. Et pource que la maladie qu'il a, quoiqu'elle soit contagieuse, n'est pas dangereuse, j'ai trouvé fort à propos la séparation que vous avez fait faire. Et pource que M. Érouard à cause de cela ne le peut voir, de peur d'apporter du mal à mon fils le Dauphin et mes autres enfants, j'envoye Hubert, l'un de mes médecins que vous connoissez et qui vous rendra cette-ci de ma part, pour avoir soin de la santé de mon fils de Verneuil et lui ordonner ce qu'il jugera à propos avec l'avis dudit Érouard.» (Lettres missives, tome VII, page 500.)

[481] M. Berger de Xivrey a classé à l'année 1609 (Lettres missives, VII, 822) un billet sans date de Henri IV à la Reine dans lequel le Roi dit: «Soldat est auprès de moi.» L'éditeur suppose, dans une note, que le Roi désignait ainsi le Dauphin, à cause de son goût pour les exercices militaires; il était en effet difficile de deviner qu'il s'agissait d'un chien hargneux. Voy. au [25 avril] suivant.

[482] Le Roi écrivait à Sully, le 25: «D'autant que à cause que l'on travaille à toutes les chapelles de ce château et que à cause de cela il est impossible d'y pouvoir faire le service durant ces fêtes, j'ai résolu de me servir pour cet effet de la salle neuve où est la belle cheminée.» (Lettres missives, VII, 502.)