[211] L'alouette.

[212] M. Leclerc était fils de Mme Leclerc, veuve d'un meunier des environs d'Ivry, et qui, en 1590, donna au Roi une forte somme avec laquelle il put payer les Suisses, qui menaçaient de s'éloigner, et gagner cette bataille décisive. Henri IV anoblit ce jeune homme et lui donna une charge de conseiller au parlement de Paris. Ce fut la souche des Leclerc, marquis de Lesseville, qui subsistent encore en Champagne aujourd'hui.

[213] C'est la première fois qu'Héroard n'écrit pas Loynes.

[214] «Les députés des états parlèrent derechef au Roi avec une insolence effroyable.» Voy. dans le Journal d'Arnauld d'Andilly, le récit de cette séance, page 25.

[215] Anne de Lévis, gouverneur du Limousin, lieutenant général en Languedoc, mort en 1622.

[216] Probablement Othon, fils de Maurice, landgrave de Hesse-Cassel et d'Agnès de Solms, lui-même administrateur de Hirschfeld, né le 25 décembre 1594, mort le 7 août 1617, sans postérité, quoiqu'ayant été marié deux fois.—Son frère Guillaume, qui succéda à son père, ne naquit que le 14 février 1602.

[217] Henri, seigneur de Bonneval, trouvant M. de Chavailles, lieutenant général d'Usarche en Limousin, élu malgré lui aux États, à la sortie des Augustins, le 3 février, le roua de coups de bâton, puis se retira chez M. d'Épernon et retourna chez lui en Limousin. Malgré les réclamations du Tiers et du Parlement, cette affaire n'eut pas de suite et Bonneval eut un régiment en 1615.

[218] Le 12, le Roi mande au Louvre le président du Parlement et quelques conseillers, pour les interroger sur les démarches de M. le Prince près d'eux et leur défendre de le recevoir à l'avenir aux enquêtes et de le laisser parler au Parlement d'affaires d'État. (Arnauld d'Andilly.)—Le 25 M. le Prince va s'excuser près du Roi.

[219] Robert Miron, président aux requêtes du Palais, ambassadeur en Suisse, intendant du Languedoc, mort en 1641, à soixante-douze ans; il était frère de François Miron, également prévôt des marchands en 1604, lieutenant civil, mort le 4 juin 1609.

[220] Voy. le Mercure françois, t. III, p. 463, pour les détails de cette séance.