Pâle et blonde
Dort sous l’onde
La willis au regard de feu.
Et alors toute la joie à la fois simple et un peu brutale des paysans de là-bas, mise en musique par le génie de Sœderman dans la suite intitulée «Noces de paysans suédois».
Oh! la gaieté de la valse chantée du «cortège nuptial», le caractère allègre de la «chanson des souhaits». la joie un peu lourde, mais si fortement cadencée de la danse à la ferme et du chœur des buveurs.
De la bière forte, nous en boirons
Jusqu’à ce que nous ayons le hoquet;
Le tonneau, nous le viderons
Rien ne doit être gardé!
Du pied marquez la mesure, garçons!