VII.

Vous la croyez, las! trop je l'apperceoy,

Et vous doubtez de ma ferme constance,

O mon seul bien et ma seule espérance!

Et ne vous puis asseurer de ma foy.

Vous m'estimez légère que je voy,

Et si n'avez en moy nulle asseurance,

Et soupçonnez mon cœur sans apparence,

Vous défiant à trop grand tort de moy.

Vous ignorez l'amour que je vous porte,