. . . . . . . . .
. . . . . . . . .
Bien adorer nous devons
Dessus son autel sacré,
Sçachant gré
A luy, de quoy nous vivons.
La jeunesse (hélas!) nous fuit,
Et la suit
Le froid aage languissant :
Adonques sont inutiles
. . . . . . . . .
. . . . . . . . .
Bien adorer nous devons
Dessus son autel sacré,
Sçachant gré
A luy, de quoy nous vivons.
La jeunesse (hélas!) nous fuit,
Et la suit
Le froid aage languissant :
Adonques sont inutiles