Je sente s’éveiller des désirs clandestins,

Bien que vienne parfois la sorcière hystérie

Me verser les poisons de sa bouche flétrie,

Quand j’ai lavé mes sens en tes yeux obsesseurs,

J’aime mieux de tes yeux les mystiques douceurs

Que l’irritant contour de tes fringantes hanches,

Et mon amour absous de ses désirs pervers

En moi s’épanouit comme les roses blanches

Qui s’ouvrent au matin parmi les arbres verts.

V