Ivres des coupes de l’Été ;

La-bas, où d’or fin sont les sables

Et d’azur rythmique les mers,

Où pendent les citrons amers

Dans les bosquets impérissables,

La Vierge aux seins inapaisés

Plus belle que la Tyndaride,

Fit couler sur ma lèvre aride

Le dictame de ses baisers.

II