Fais-le repu d’azur et d’effluves salins.
Loin des villes, je veux sur les falaises mornes
Secouer la torpeur de mes obsessions,
— Et, mes pensers, pareils aux calmes alcyons,
Monteront à travers l’immensité sans bornes.
MUSIQUE LOINTAINE
La voix, songeuse voix de lèvres devinées,
Éparse dans les sons aigus de l’instrument,
A travers les murs sourds filtre implacablement,
Irritant des désirs et des langueurs fanées.