Mes antiques amis, mon plus riche tresor,
Et le plaisant séjour de ma terre Angevine.
Je regrette les bois, et les champs blondissans,
Les vignes, les jardins, et les prez verdissans,
Que mon fleuve traverse : icy pour recompense
Ne voyant que l’orgueil de ces monceaux pierreux,
Ou me tient attaché d’un espoir malheureux
Ce que possede moins celuy qui plus y pense.
(Les Regrets, sonnet XIX.)
III