Ut vobis male sit…
Le poème étant visiblement écrit sous l’influence des souvenirs de Catulle, je pense qu’il y a lieu de considérer le ut donné par l’édition originale comme une faute d’impression, et de le remplacer par at. Ainsi se retrouvera plus exactement et plus logiquement le at vobis male sit, male tenebræ (vers 13) de Catulle.
Poème XXV
[17] J. du Bellay se souvenait probablement de ce poème de Jean Second :
Non dat basia, dat Neæra nectar,
Dat rores animæ suaveolentes,
Dat nardumque, thymumque, cinnamumque,
Et mel, quale jugis legunt Hymetti
Aut in cecropiis apes rosetis,
Atque hinc virgineis et inde ceris