D'où penses-tu que viennent ces deux étrangers?
FROSCH.
Laisse-moi faire; avec une rasade j'aurai satisfaction de ces drôles, et leur tirerai les vers du nez comme une dent de lait. Je les croirais de bonne maison, ils ont l'air triste et dédaigneux.
BRANDER.
Moi, je parie que ce sont des charlatans.
ALTMAYER.
Peut-être.
FROSCH.
Tais-toi, tais-toi, que je m'amuse à leurs dépens.
MÉPHISTOPHÉLÈS à Faust.