[195]Cf. sur la hauteur apparente et réelle des cathédrales et des montagnes, The Seven lamps of Architecture, chap. III. § 4.—(Note du Traducteur.)

[196]Cf. «J'ai vu, gravée au-dessus du porche de bien des églises, cette inscription: C'est ici la maison de Dieu et la Porte du Ciel» (The Crown of wild olive, II).—(Note du Traducteur).

[197]Article Meneau.—(Note du Traducteur.)

[198]Contre la trop grande perfection en art voyez notamment The Stones of Venice, II chap. III, § 23, 24 et 25;—contre le fini de l'exécution. The Stones of Venice, II, chap. VI, 20 et 21: contre la précision excessive, Elements of Drawing, II, 104.—(Note du Traducteur).

[199]À Saint-Acheul. Voyez le chapitre I de ce livre et la Description historique de la cathédrale d'Amiens, par A. P. M. Gilbert, in-octavo, Amiens, 1833, p. 3-7.—(Note de l'Auteur.)

[200]Feud, saxon faedh: bas latin, Faida (dérivés: écossais «fae», anglais «foe»), Johnson. Rappelez-vous aussi que la racine ce Feud dans son sens normand de partage de terre, est foi, non fee, ce que Johnson, vieux tory comme il était, n'observe pas, ni en général les modernes antiféodalistes.—(Note de l'Auteur.)

[201]«Tu quoque magnam
Partem opere in tanto, sineret dolor, Icare, haberes
Bis conatus erat casus effingere in auro,—
Bis patriæ cecidere manus.»

Il n'y a, de parti pris, aucun pathétique de permis dans la sculpture primitive. Ses héros conquièrent sans joie et meurent sans chagrin.—(Note de l'Auteur.)

[202]Voyez Fors Clavigera, lettre LXI, p. 22.—(Note de l'Auteur.)

[203]Ainsi, le commandement aux enfants d'Israël «qu'ils marchent en avant» est adressé à leurs propres volontés. Eux obéissant, la mer se retire mais pas avant qu'ils aient osé s'y avancer. Alors les eaux leur font une muraille à leur main droite et à leur gauche.—(Note de l'Auteur.)