[67]Les quatre premières figures de cette illustration sont expliquées dans le texte. La cinquième représente les relations de la Normandie, du Maine, de l'Anjou et de l'Aquitaine. Voyez Viollet-le-Duc, Dict. Arch., vol. I, p. 136.—(Note de l'Auteur.)
Voici l'aspect que présentent les quatre premières cartes de France, que nous n'avons pas reproduites ici. La première est simplement une carte physique de la France. Dans la seconde, il y a au nord, jusqu'à la Somme, deux petites rangées de fleurs de lis, c'est-à-dire des Francs. De la Somme à la Loire, un espace laissé en blanc figure, je crois, la domination romaine. La Bretagne est couverte de hachures diagonales descendant de gauche à droite, qui signifient les Bretons; la Burgondie, de hachures diagonales descendant de droite à gauche, qui signifient les Burgondes; le midi de la France, de la Loire aux Pyrénées, de hachures horizontales qui indiquent les Wisigoths. Dans les cartes 3 et 4, la Bretagne et la Burgondie resteront couvertes respectivement de Bretons et de Burgondes. Mais ce sont les seules parties de la France qui ne changeront pas. En effet, dans la carte 3 qui expose les résultats de la bataille de Soissons, l'espace, blanc tout à l'heure, qui est compris entre la Seine et la Loire, est maintenant couvert de fleurs de lis (de Francs). Et dans la carte 4, carte de la France après la bataille de Poitiers, les fleurs de lis ont partout remplacé les hachures horizontales (les Wisigoths) de la Loire aux Pyrénées, sauf dans la partie comprise entre la Garonne et la mer.—(Note du Traducteur.)
[68]Hachures diagonales descendant de gauche à droite.
[69]Hachures diagonales descendant de droite à gauche.
[70]Hachures horizontales.
[71]Plus exactement son manteau de chevalier, selon toute probabilité la trabea à raies rouges et blanches, le vêtement même des rois de Rome et principalement de Romulus.—(Note de l'Auteur.)
[72]MM. Jameson, Art légendaire, vol. II, p. 721.—(Note de l'Auteur.)
[73]Personnage du Pilgrim's Progress de John Bunyan.—(Note du Traducteur.)
[74]MM. Jameson, vol. II, p. 722.—(Note de l'Auteur.)
[75]Ce n'est pas seulement Ruskin, il me semble, qui aime à se représenter un saint sous ces traits. Les meilleurs d'entre les clergymens de George Eliot et d'entre les prophètes de Carlyle ne sont pas davantage des «saints qui prêchent», ni «des sortes de saints à la saint Jean-Baptiste». Ils «ne dépensent pas non plus un souffle en une exhortation désagréable». Ils sont aussi aimables «pour le manant que pour le roi», aiment eux aussi « une honnête boisson».