Le lieutenant restait immobile, les yeux fixés sur le gobernadorcillo.
—Et que veut le curé? demanda D. Basilio.
—Mais le curé veut... six processions, trois sermons, trois messes solennelles... et, s’il reste de l’argent, une comédie avec du chant dans les entr’actes.
—Mais nous ne voulons pas de cela, dirent les jeunes et quelques vieux.
—Le Père curé le veut! répéta le gobernadorcillo, j’ai promis au curé que ce qu’il voulait serait fait.
—Alors, pourquoi nous avez-vous convoqués?
—Précisément, pour vous en faire part.
—Et pourquoi ne l’avez-vous pas dit dès le commencement?
—Je voulais le dire, señores, mais Capitan Basilio a parlé et je n’ai pas eu le temps... Il faut obéir au curé!
—Il faut lui obéir! répétèrent quelques vieux.