Je serai pour ton oreille la note vibrante et limpide,

L’arome, la lumière, les couleurs, le bruit, le chant aimé,

Répétant à jamais le principe de ma foi.

Patrie idolâtrée, douleur de mes douleurs,

Chères Philippines, écoute l’ultime adieu;

Je laisse tout ici, ma famille, mes amours,

Je m’en vais où il n’y a ni esclaves, ni bourreaux, ni tyrans,

Où la foi ne tue pas, où celui qui règne est Dieu.

Adieu, parents, frères, parcelles de mon âme,

Amis de mon enfance au foyer perdu.