[555] Corresp. de Bussy-Rabutin (23 déc. 1676) t. III, p. 355.
[556] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 30 avril 1679), t. IV, p. 356.
[557] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 16 mai 1679), t. IV, p. 364.
[558] SÉVIGNÉ, Lettres (27 juin 1679), t. V, p. 408.—Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 396.
[559] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 4 juillet 1679), t. IV, p. 400.
[560] Ibid. Cette dernière phrase ne sa trouve point dans le texte publié par M. L. Lalanne, mais on la lit dans l'édition des Lettres de Madame de Sévigné par M. Monmerqué, t. V, p. 412.
[561] Art de vérifier les dates, éd. in 8o, 2e partie, t. VI, p. 289. Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 80.—Nous ajoutons ici un passage d'une lettre de Pellisson, datée du camp devant Ypres, le 19 mars 1678, qui vient à l'appui de ce que nous avons déjà dit (chap. II, p. 61) sur le calme et le sang-froid de Louis XIV à la guerre: «.... Comme le roi regardoit la place avec les excellentes lunettes du capucin de Paris, un boulet de canon passa sur sa tête, mais assez haut. Il remarqua qu'on chargeoit la pièce pour pointer plus bas, et le dit: on n'y manqua pas, et le coup donna à côté et fort proche. Il vit pointer une troisième fois, et dit à ceux qui le suivoient: Otons-nous d'ici; et, un peu après, le coup porta sur l'endroit où il avoit été longtemps arrêté.» (Lettres historiques de Pellisson, année 1678.)
[562] SÉVIGNÉ, Lettres (23 août 1678), t. V, p. 352. Correspondance de Bussy, t. IV, p. 176.
[563] Conf. SAINT-SIMON, t. X, p. 207.
[564] Mercure galant, vol. de septembre 1678, p. 312.