[585] Corr. de Bussy, t. IV, p. 173.
[586] La première mention, réellement, se lit dans une lettre de madame de Scudéry à Bussy, à propos de la mort de madame de Monaco: «On l'a crue empoisonnée, dit-elle; mais on n'accuse pas son mari quoique Italien.» Bussy est ou plus crédule, ou plus juste, ou plus cruel; il ne doute pas que madame de Monaco n'ait été empoisonnée: «Elle méritoit de l'être, ajoute-t-il, et son mari est Italien.» (T. IV, p. 124 et 129.)
[587] Mémoires de l'abbé Blache dans la Revue rétrospective, t. Ier, p. 5 et suiv.—Conf. Corresp. de Bussy-Rabutin, note de l'éditeur, t. IV, p. 488.
[588] Conf. sur d'Hacqueville WALCKENAER, t. I, p. 219; II, p. 8 et 121; III, p. 339.
[589] Siècle de Louis XIV. Chap. XXVI.
[590] SÉVIGNÉ (Lettre du 2 septemb. 1676), t. IV, p. 452.
[591] Ibid.
[592] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 333, 335 et 340. Corr. de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 112, 123, 133, 138 et 140.
[593] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 383.
[594] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 269.