[645] Deuxième édition des Lettres inédites (Paris, Bossange), note à la lettre Ve, p. 204.—Notes de M. Monmerqué, Lettres de madame de Sévigné, t. V, p. 422 et VI, p. 269.
[646] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 433.
[647] T. VI, p. 423. A la fin de l'édition nouvelle des Mémoires du cardinal de Retz, donnée par MM. Champollion-Figeac dans la collection Michaud et Poujoulat (t. XXV), on trouve d'intéressantes pièces relatives à la seconde partie de sa vie. Dans le tome III des Lettres d'Antoine Arnauld, docteur de Sorbonne (Nancy, 1727, p. 153 et 155) il faut recueillir aussi deux lettres de condoléance adressées par le célèbre docteur à madame de Lesdiguières et à la mère du Fargis de Port-Royal, autre parente du cardinal de Retz. Le père Lelong a remarqué avec raison que les Lettres d'Arnauld «renfermaient bien des faits depuis 1640 jusqu'en 1694.» Elles peuvent être très-utilement consultées par l'histoire.
[648] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 474.
[649] On peut lire des détails curieux et entièrement nouveaux sur les moyens de voyager alors, par les Coches d'eau et les Diligences, nouvellement établies, dans le savant ouvrage de M. Eugène d'Auriac, intitulé: Histoire anecdotique de l'Industrie française, in-12; Paris, Dentu, 1861, p. 107, 200 et suiv.
[650] Conférez Mémoires sur madame de Sévigné, t. V, p. 140-142.
[651] Ceci se rapporte à Corbinelli.
[652] SÉVIGNÉ, Lettres (18 septembre 1679), t. V, p. 427-429.
[653] SÉVIGNÉ, Lettres (20 septembre 1679), t. V, p. 433.
[654] SÉVIGNÉ, Lettres (22 septembre 1679), t. V, p 435.