[6] M. W. I, 80. A chantar m'er de so qu'ieu no volria.

[7] Sur Pierre d'Auvergne, cf. Zenker, Die Lieder Peires von Auvergne, Erlangen, 1900.

[8] «Au delà des montagnes», c'est-à-dire au delà des Pyrénées; Marcabrun y avait été avant lui, cf. Zenker, p. 19.

[9] C'est la poésie célèbre Chantarai d'aquestz Trobadors, Zenker, nº XII. Un troubadour postérieur, le Moine de Montaudon, a imité cette satire.

[10] Roderic de Tolède, ap. Zenker, p. 26.

[11] Ed. Zenker, nº IX. Sur «les oiseaux dans la poésie et dans la légende» cf. un article de M. Savj-Lopez, dans Trovatori et Poeti, p. 245. Un troubadour postérieur, Arnaut de Carcassés, a composé une nouvelle où un perroquet joue le principal rôle; pour faciliter un rendez-vous d'amour entre son seigneur et une châtelaine il met le feu à la tour du château: pendant le désordre et le tumulte qui s'ensuivent l'entrevue a lieu. Le «perroquet» d'Arnaut de Carcassés est d'une éloquence insinuante et surtout d'une merveilleuse activité. Cette nouvelle est d'ailleurs l'Ecole des Maris. L'auteur l'a écrite pour «reprendre les maris qui veulent surveiller leurs femmes et pour les avertir que la meilleure précaution est de leur laisser la liberté». Cf. Bartsch, Chr., c. 259 et suiv. Sur les oiseaux messagers d'amour dans la poésie populaire cf. Savj-Lopez, op. laud.

[12] M. W. I, 224, Rayn., Ch., III, 318. Parn. occ., 181.

[13] M. W. I, 224, Rayn., Ch., III, 321.

[14] M. W. I, 226, Rayn., III, 324. Parn. occ., 185.

[15] Parn. occ., 187. Gauvain est le neveu d'Arthur dans les légendes bretonnes. Sur les légendes épiques chez les troubadours voir Birch-Hirschfeld, Ueber die den provenzalischen Troubadours bekannten epischen Stoffe, Halle, 1878. L'ouvrage est incomplet, mais il n'a pas été remplacé.