[22] Ibid., nº 1 228.

[23] Bartsch, Chr. prov., col. 173.

[24] Parn. occit., p. 324; cf. aussi Appel, Prov. Chr., nº 79. Cardenal appelle son poème un estribot, mot assez rare désignant un genre peu connu. Cf. encore Raimbaut d'Orange dans la pièce: Escotatz.

[25] Cf. cependant la satire de la papauté et des hauts prélats dans la Geste de Peire Cardenal (Car motz homes fan vers), sorte de poème satirique où il s'attaque à toute la société, du pape aux paysans.

[26] Sur Guillem Figueira, cf. l'édition de ce troubadour par Emil Levy, Berlin, 1880.

[27] Crescini, Manualetto, p. 327. La pièce se compose de vingt-trois strophes.

[28] Raynouard, Choix, IV, 319.

CHAPITRE IX

Voir sur la poésie religieuse chez les troubadours un excellent article de M. Lowinsky, publié dans la Zeitschrift für französische Sprache und Litteratur, 1898, XX, p. 163 et suiv.

[1] Parmi les poésies érotiques des troubadours, il faudrait citer quelques poésies de Guillaume de Poitiers, une d'Arnaut Daniel, quelques chansons de Daude de Prades, chanoine de Maguelone, les tensons grossières de Montan et de sa dame, de Mir Bernard et de Sifre, quelques tensons de Guiraut Riquier.