[28] Cf. Gidel, Les troubadours et Pétrarque (Thèse de Paris, 1857). L'ouvrage est vieilli, mais les rapprochements, que Gidel est un des premiers à avoir indiqués, sont nombreux; trop nombreux même, car plusieurs ne sont exacts qu'en apparence.

[29] «Il se privait...» Cf. Gaspary, Storia della lett. ital., p. 296.

[30] Cette citation et celles qui suivent sont empruntées à l'ouvrage de Gidel, p. 109, 121, 130.

[31] Gaspary, op. laud., p. 401-402.

[32] On peut lire cette histoire dans l'excellent livre que M. Antoine Thomas a jadis consacré à Francesco da Barberino et la littérature provençale en Italie au Moyen âge, Paris, 1883.

CHAPITRE XI

Voir en ce qui concerne l'Espagne le livre capital de Milà y Fontanals. De los trovadores en España: 1re édition, Barcelone, 1861; 2e édition, Barcelone, 1889 (Obras completas del doctor D. Manuel Milà y Fontanals, tomo segundo). Voici les quatre divisions de ce livre:

1º De la langue et de la poésie provençales.
2º Troubadours provençaux en Espagne.
3º Troubadours espagnols en langue provençale.
4º Influence provençale en Espagne.

[1] Sur l'importance de cette voie au point de vue de la formation des légendes épiques, cf. maintenant le livre de M. Bédier, La formation des légendes épiques, Paris, 1908.

[2] Guiraut Riquier, Gr., 65; cf. notre étude sur ce troubadour, p. 72 et 73.