[9] M. W., p. 20.

[10] Texte de Mahn, Gedichte der Troubadours, nº 707.

[11] Marcabrun aussi aurait visité l'Angleterre, cf. G. Paris, Esquisse historique, § 86.

[12] M. W., p. 23.

[13] Sur les nombreuses allusions aux médisants (lauzengiers) cf. Pätzold, Die individuellen Eigenthümlichkeiten einiger hervorragender Trobadors, § 79.

[14] M. W. I, 21. A propos de la «joie» il est bon de rappeler avec M. Jeanroy (éd. de Guillaume de Poitiers, p. 19) que «l'espèce d'exaltation mystique qui a pour cause et pour objet à la fois la femme aimée et l'amour lui-même était... désignée sous le nom de joi».

[15] Geoffroy de Vigeois, ap. Diez, L. W., p. 322.

[16] Sur les troubadours à la cour du comte de Toulouse, cf. Paul Meyer, in Histoire générale de Languedoc, tome X.

[17] Sur les troubadours à Narbonne, cf. notre article dans les Mélanges Chabaneau, p. 737-750.

[18] M. W. I, 30.