Bien le rendra,
Quand peu à peu grand homme deviendra,
Et ton honneur par son art maintiendra:
Lors congnoistras quel los il t’aviendra
Par son sçavoir.
Croy, Apollo, que par luy doibz avoir
Aultant d’honneur, que par aultre poëte
Et ne seras long temps sans le sçavoir,
Si longue vie en santé Dieu luy preste[103].
Entre autres conseils que notre Estienne prodigue ensuite à son cher petit Claude avec une sollicitude vraiment paternelle, il l’exhorte à s’armer d’avance d’un indéfectible courage contre les attaques de l’envie, et se vante d’en avoir lui-même triomphé jusqu’alors: