Doncques, tu sçais de vivre le moïen
Après la mort: c’est d’eslargir du tien
Aux gens sçavantz. Croy, par tel entretien
Tousjours seras.
Plus: des Françoys l’honneur recouvreras,
Mis en oubly par faulte d’ung bon livre.
Ayme eloquentz; ce faisant, bien fairas:
Par leurs escriptz tousjours te fairont vivre.
Il me semble avoir parfaitement peint, de sa propre palette et comme en face d’un miroir, son caractère indépendant, capricieux et fantasque, sa bizarre humeur aux allures de chèvre, dans la petite pièce suivante, qu’il adresse à son livre, quelques pages plus loin:
Liber, maledicti in te locum si forte aliquis