Grex id subinde in ore, se esse mortuum
Mundo: tamen edit eximie pecus, bibit
Non pessime, stertit sepultum crapula,
Operam Veneri dat, et voluptatum assecla
Est omnium. Idne est, mortuum esse mundo? Aliter
Interpretare. Mortui sunt, hercule!
Mundo cucullati, quod iners terræ sunt onus,
Ad rem utiles nullam, nisi ad scelus et vitium[106].
«La race des encapuchonnés, ce bétail à tête basse, a toujours à la bouche le refrain suivant: Nous sommes morts au monde. Et pourtant, il mange à ravir, ce digne bétail; il ne boit pas trop mal; il ronfle à merveille, enseveli dans sa crapule; il procède avec conscience à sa besogne vénérienne; en un mot, il se vautre dans la fange de toutes les voluptés. Est-ce là ce qu’ils appellent, ces révérends, être morts au monde? Il s’agit de s’entendre: morts au monde, ils le sont assurément; mais parce qu’on les voit, ici-bas, fatiguer la terre de leur masse inerte, et qu’ils ne sont bons à rien... qu’à la scélératesse et au vice!»
Si les encapuchonnés en question n’étaient pas contents de ce petit morceau, il faut avouer qu’ils étaient bien difficiles.