TABLE.


Pages.
A Monsieur Ambroise-Firmin Didot[V]
Proème[IX]
Chapitre Ier. Naissance de Dolet.—Ses premières années.—Son éducation[1]
Chap. II. Son séjour en Italie.—Simon de Villeneuve.—Jean du Bellay-Langey.—Amours avec une Vénitienne.—Son talent comme poëte latin.—Opinion de Buchanan et de Scaliger à cet égard[9]
Chap. III. Retour en France.—Dolet à Toulouse.—Son premier emprisonnement et son expulsion[27]
Chap. IV. Épisode littéraire.—Dolet aux Jeux floraux[61]
Chap. V. A Lyon.—Sébastien Gryphius.—Publication des deux harangues contre Toulouse.—Voyage à Paris.—Science, poésie et musique[71]
Chap. VI. Querelle des cicéroniens.—Erasme, Longueil, Scaliger, Floridus Sabinus[85]
Chap. VII Apparition des Commentaires sur la langue latine.—Dolet accusé de plagiat[103]
Chap. VIII. Mouvement intellectuel de la renaissance, d’après les Commentaires[119]
Chap. IX. Meurtre forcément commis par Dolet.—Résultats de cette malheureuse affaire[133]
Chap. X. Dolet imprimeur.—Son mariage.—Naissance de son fils Claude.—Premières productions de sa presse[145]
Chap. XI. Publications diverses.—Dolet grammairien, historien et traducteur[175]
Chap. XII. Ses relations avec Budé, Rabelais, Marot, Salmon Macrin et Jean de Tournes.—Savait-il le grec?[195]
Chap. XIII. Nouvelle arrestation.—Il est sauvé par Pierre du Chastel.—On brûle ses livres[217]
Chap. XIV. Quatrième emprisonnement.—Évasion originale[227]
Chap. XV. Cinquième et dernière arrestation[235]
Chap. XVI. Supplice de Dolet[245]
Chap. XVII. Examen de ses opinions religieuses[253]
Chap. XVIII. Conclusion[273]
Résumé chronologique de la vie d’Estienne Dolet[277]
Bibliographie dolétienne[283]
I. Ouvrages de Dolet, publiés avant son établissement comme imprimeur[283]
II. Ouvrages de Dolet, imprimés par lui-même[285]
III. Publications dont Dolet n’a été que l’éditeur[289]
IV. Réimpressions des ouvrages de Dolet, exécutées par d’autres éditeurs[296]

Ce présent Livre fut achevé d’imprimer
le XX septembre M DCCC LVII,
à Evreux, par A. Hérissey,
pour A. Aubry, libraire
à Paris.

DOLET,

Preserue moy, ô Seigneur,
des calumnies des
hommes.

Au lecteur.