Nemo nec jurat piperi tegendo

Commodum, aut scombris, quibus officinæ

Par tuo servant operi volumen

Uno obolo emptum.

Ce latin-là, surtout dans la première strophe, n’est vraiment pas à traduire. On me permettra donc, pour cette fois, de déroger à mes habitudes.

[48] Dolet fut remplacé, comme orateur de la nation de France, par un nommé Thomassin. (Vol. cité, p. 93; Maittaire, Ann. typ., t. III, part. 1, p. 31 et 32.)

[49] Voyez, dans les Poésies latines, une petite pièce: Ad Joannem Bertrandum, præsidem primarium senatus Tholosani; «A Jean Bertrandi, premier président du parlement de Toulouse.» III, 26.

[50] Dolet l’en remercie, dans les termes suivants:

«Il y avait longtemps que j’étais tourmenté d’un violent désir; je voulais connaître un personnage qui, tout à la fois affable et grave, sût par là conquérir en même temps l’estime et l’amour. Et voilà justement le bonheur que je te dois: tu m’as acquis l’amitié d’un homme plus facile, et avec cela plus imposant que le reste des mortels. Que nous sommes heureux l’un et l’autre, toi, de m’avoir procuré ce bienfait, et moi, de l’avoir reçu!»

Carm., II, 44.