Le père P… est un vieillard, et je ne puis cependant pas me battre en duel avec lui…
Il avait bien le droit de trouver que je débauchais son fils…
Puis enfin, si je n'avais pas été soldat au Texas, il ne m'aurait pas traité de voyou…
Cependant, il m'a jeté à la porte…
Débonnairement, je me donnais tous les torts, et, n'osant faire mes excuses au père P… de m'avoir flaqué sur le trottoir, j'écrivis à sa femme.
Je lui fis une peinture navrée de la candeur de ma conduite, et lui jurai bien sincèrement de n'y plus revenir.
Je vis mes deux amis dans le courant de la journée. Ils rageaient de ma bonasserie inqualifiable, et P… ne parlait de rien moins que de quitter le toit paternel.
Je me fis pacificateur et mis de la raison dans son esprit.
Le soir, je reçus du père P… une lettre bourrée d'excuses de toutes sortes. Il mettait toute la faute sur son coquin de garnement.
Quant à Dolphis Seringue, il rage encore.