Hongkong Fire Insurance Co ;

Equitable life ;

New-York life ;

Une Compagnie française, l’Union, figure sur la liste.

VIII. — Il y a, au Japon, environ 40.000 médecins, qui tous, emploient les méthodes européennes. Les maladies du Japon sont à peu près les maladies d’Europe, sauf la dyssenterie, qui y sévit assez régulièrement tous les étés.

L’hygiène est, du reste, fort bien appliquée par les autorités, et, en cas d’épidémie, je crois qu’aucun pays ne prend autant de précautions que le Japon, et n’applique les règlements sanitaires avec autant de ponctualité et de minutie. Ceux qui ont abordé aux ports de Kobé et de Yokohama, pendant une épidémie de peste ou de choléra, en savent quelque chose.

Beaucoup de Japonais meurent phtisiques, et c’est ce qui fait que le Nord n’est pas très peuplé. Le Japonais est plutôt résistant à la chaleur qu’au froid, et son tempérament le conduirait plutôt vers les régions équatoriales d’où ses ancêtres malais sont sortis.

L’hospitalisation et l’assistance publique sont fort bien comprises, et les hôpitaux, tenus à l’européenne, sont très propres.

Les œuvres charitables ont été au début généralement chrétiennes, soit étrangères, soit indigènes ; malgré l’intérêt montré par la Cour impériale, et notamment par l’Impératrice elle-même, pour toute œuvre de bienfaisance, les bouddhistes et les shintoïstes ont été longs à diriger leurs efforts vers le bien à faire à leurs compatriotes misérables. Cependant, au milieu des Sociétés charitables de toutes sortes, on commence à voir paraître quelques-unes des Sociétés bouddhiques répandues un peu dans tout l’Empire.

CHAPITRE XVIII