—Une lettre de Gontran de Rives... et datée de Bade. Gontran n'est pas à Paris!
—C'est dommage, dit M. de Bruand.
Il songeait, et pendant ce temps on sonnait à sa porte, on sonnait toujours. Le timbre de M. de Bruand sonnait à se rompre.
Le cocher promenait les chevaux; Jean était sorti. M. de Bruand alla ouvrir lui-même.
—Ah! c'est vous, dit-il. Je suis heureux, je suis bien heureux de vous voir!
C'était Célestin Fargeau.
—Et vous arrivez bien, dit M. de Bruand à Fargeau. Je ne serais pas fâché de philosopher avec vous sur le chapitre du duel. Je me bats demain!
—Vous?
—Avec un monsieur Fernand Terral, que vous connaissez....
—Terral! Ah! mon Dieu, dit Fargeau, se souvenant de la présentation qu'il avait faite de Terral à Cachemire, comme c'est étrange!...