Son regard tombait sur des objets qu'il n'avait pas coutume de voir en s'éveillant et qui lui paraissaient si beaux, puis sur un visage qu'il ne se rappelait pas avoir jamais vu non plus, car la veille, c'est à peine s'il avait, tant il était saisi, remarqué les personnes qui lui parlaient.
Il eut un petit mouvement d'effroi et se mit à appeler sa mère.
Laurence vit une larme perler en ses yeux.
Tout de suite, elle le rassura.
—N'aie pas peur, mon petit! Tu es chez des amis. On ne te fera pas de mal. On t'aimera bien.
—Je veux voir maman, dit l'enfant avec obstination.
—Tu la verras bientôt, mon mignon.
—Vous me mènerez près d'elle?
—Oui.
—Quand?