—Toi, Brécourt?

—Moi, Brécourt.

—Franchement, je ne l'aurais jamais cru.

—Et pourquoi?

—Parce que je te croyais incapable….

—D'aimer?

—De pousser la folie….

—Où ne l'aurais-je pas poussée?… Le promis de Laurence! Son mari bientôt…. As-tu songé aux délices que cela me promettait? Aux félicités surhumaines?

—Certainement, Laurence est jolie.

—Ce n'est pas parce qu'elle est jolie que j'étais fou, mais parce que je l'aime. Tu ne comprendras jamais cela, Mareuil, car tu ne l'aimes pas, toi, tu n'aimes pas.