—Tout, tout. Je ne sais plus que croire, que penser. Il faut que je parte, que j'aille là-bas, que je sache.

—Voilà, dit Mareuil, ce que cet homme m'a appris. Et il est là-bas, lui.

—Au château?

—Non, mais dans une villa où ces dames se sont réfugiées, à Fouras. Il est venu m'annoncer son départ. Et il paraît que le mariage va se faire.

—Le mariage?

—Le mariage de ce Boulard avec mademoiselle de Frémilly. C'est du moins ce qu'il m'a dit. En reconnaissant l'enfant il épousera la mère.

Jacques ne savait plus s'il ne rêvait pas, s'il n'était pas en proie au plus épouvantable des cauchemars.

Il répéta:

—Oh! oui, il faut que je parte, que je tire tout cela au clair, que d'un coup de pied je rompe ce réseau d'infamies dans lequel on a essayé de prendre ma pauvre fiancée. Je n'ai pas été son amant. Elle n'a pas eu d'enfant….

—Cela, si, fit Mareuil, ou du moins j'en suis persuadé.