—Et pourquoi?

—Jacques me connaissait comme je le connaissais moi-même, et il savait qu'à défaut de lui, son fils aurait sa mère.

—Sa mère ne pouvait lui donner un nom, et Jacques ne voulait pas que son fils fût un bâtard.

—Et vous veniez pour l'adopter!

—Je vous l'aurais dit déjà, madame, si vous m'aviez permis de m'expliquer.

—Et comme je suis sûre, dit Laurence, que ce n'est pas Jacques qui vous a envoyé, je refuse!

—Vous, refusez?

—Oui, monsieur.

—Cependant….

—Mon fils portera mon nom, mon nom seul. Je ne l'abandonnerai pas, car c'est mon fils, et je ferai tout pour qu'il ne connaisse jamais son père et n'ait rien de commun avec un misérable tel que lui!