O le regard plaintif près d'un rire moqueur,
Ta douce voix émue avec des chants frivoles
Dit si bien ton âme à mon cœur.
Ta belle âme est un feu, mais ton esprit le glace.
L'harmonieux aveu d'un amour inventé
Te touche; et tu souris d'un pauvre amour sans grâce,
Aussi nu que la vérité.
Or celui-là sera ton maître et ton idole,
Qui chantera le mieux son amour éclatant;
Et moi, qui donnerais ma vie à ta parole,