Les directeurs de théâtre ont-ils raison de lutter contre les cafés-concerts?

Évidemment! Comme les cafés-concerts auront raison de lutter contre les théâtres.

Les cafés-concerts font-ils vraiment du tort au théâtre?

C’est indiscutable! Champignol malgré lui a eu 560 représentations, le Dindon, l’Hôtel du Libre-Echange, Monsieur chasse, le Fil à la patte, quelque chose comme un millier de représentations: «Ah! sans ces sacrés cafés-concerts!...»

Quel sera le goût du snobisme au théâtre de «l’Œuvre» cet hiver?

Il faudrait d’abord admettre que le snobisme ait un goût, et alors il ne serait plus le snobisme. Or, comme il n’obéit pas à un goût mais à un mot d’ordre, posez la question à ceux qui le donnent.

Êtes-vous d’avis que le drame historique et en vers manque de débouchés?

Je ne crois pas tant qu’il manque de débouchés, je crois surtout qu’il manque de spectateurs.

Trouvez-vous qu’on décore assez d’auteurs dramatiques?

Comme chevaliers, certainement. Maintenant, comme officiers...?