A Montlignon (Seine-et-Oise). Un petit nid de verdure, au pied de la forêt de Montmorency, où il n’y a pas de chemin de fer et presque pas de bicyclistes. Le pays rêvé, quoi!

Un seul voisin: le beau-frère de Paul de Choudens, M. Humbert, un homme charmant, que tous les auteurs et compositeurs connaissent bien. Avec lui comme guide et compagnon je fais des promenades exquises en forêt, et je vous assure bien que, dans ces moments-là, je ne pense guère à Paris, ni à ses pompes, ni à mes œuvres.

Je travaille cependant...—lorsqu’il pleut, par exemple!

A quoi?

A des vaudevilles.

Pour qui?

Mais pour les directeurs qui voudront bien m’honorer de leur confiance... et j’espère qu’ils seront beaucoup.

Si je suis d’avis qu’il faut ouvrir des salles supplémentaires pour les Frédégondes de nos jours?

Sûrement... certainement... tout de suite!... Au bout de huit jours cela ferait un théâtre de plus pour le vaudeville.

Si j’ai trouvé un moyen de faire disparaître les chapeaux de dames de l’orchestre?