Aux auteurs comiques, aux humoristes, il fallait demander:

A quoi attribuez-vous le développement des cafés-concerts et des «bouisbouis»?

Pensez-vous qu’ils soient nuisibles aux théâtres et que les directeurs aient raison dans leur croisade contre eux?

Le succès des pièces en un acte sur les petites scènes non classées n’annonce-t-il pas un retour du goût public vers les spectacles coupés?

Êtes-vous sincèrement convaincu que le drame historique et en vers manque de débouchés?

Que savez-vous du succès de vos pièces en tournée? Quelle comparaison avez-vous faite entre les différents publics qui les ont entendues?

Quel sera, cet hiver, le goût du snobisme des abonnés de l’Œuvre?

Quel moyen d’empêcher les femmes de conserver leur chapeau sur la tête au théâtre?

Aux poètes des drames en vers, aux auteurs des drames populaires, il fallait demander:

Que pensez-vous de l’évolution présente du genre que vous avez exploité «avec tant de succès?»