Une minute après, tout le monde officiel était aux abois.
On examinait la meurtrière. On s'exclamait sur la force de celui qui avait brisé cette énorme barre de fer.
Mais une voix dit:
—Le peloton d'exécution attend à l'esplanade. Il faut conduire le geôlier jusque-là.
Lamalou frissonna.
Il baissa la tête et dit:
—Allons!
On le plaça entre deux soldats.
Le sinistre cortège se mit en marche.
Quand on sortit de la prison, Lamalou eut comme un éblouissement. Le jour était venu et le frappait en plein visage.