—Eh! mon Dieu! des gredins convertis valent souvent mieux que des hypocrites....
—Vous avez raison, nous ne pouvons nous dissimuler que la lutte est loin d'être terminée.
—Vous pensez aussi que Biscarre est vivant?
—J'en ai la presque certitude. Je dirai plus, je le désire....
—Et pourquoi?...
—Vous oubliez donc que cet homme tient en sa possession le secret de la marquise de Favereye... et que lui mort, elle perd tout espoir de retrouver son enfant?...
—C'est vrai....
—Ah! si comme moi vous aviez vu son désespoir, lorsqu'elle a cru à la disparition de ce misérable!... Était-ce là, d'ailleurs, ce que nous lui avions promis?...
—Tout ce que vous dites est juste... Il faudra pourtant que cet homme soit puni....
—Certes... seulement il faudra qu'il parle... Mais je dois vous quitter. Je remarque sur votre visage des traces de fatigue. Je ne vous adresserai plus qu'une question... mais c'est par nécessité. Je désire savoir comment vous vous êtes échappés de la prison où vous retenait Biscarre... Peut-être ces détails me mettront-ils sur la voie du traitement qui peut sauver sir Lionel....