Note 88: Guill. Podii Laur.: «J'ai entendu le comte de Toulouse vanter merveilleusement en Simon, son ennemi, la constance, la prévoyance, la valeur, et toutes les qualités d'un prince.»[(retour)]

Note 89: Pierre de Vaux-Cernay.[(retour)]

Note 90: «Cædite eos; novit enim Dominus qui sunt ejus.» Cæsar Heisterbach.[(retour)]

Note 91: Chron. Langued.[(retour)]

Note 92: «... Donc fouc bruyt per tota la terra, que lo dit conte de Montfort l'avia fait morir.» Chron. Langued.[(retour)]

Note 93: Pierre de Vaux-Cernay: «In diluvio aquarum multarum ad Deum non approximabis.»[(retour)]

Note 94: «S'il ment, dit Montfort, il n'aura que ce qu'il mérite: s'il veut réellement se convertir, le feu expiera ses péchés.» Pierre de Vaux-Cernay.[(retour)]

Note 95: «À la prise de Lavaur, dit le moine de Vaux-Cernay, on entraîna hors du château Aimery, seigneur de Montréal, et d'autres chevaliers, jusqu'au nombre de quatre-vingts. Le noble comte ordonna aussitôt qu'on les suspendît tous à des potences; mais dès qu'Aimery, qui était le plus grand d'entre eux, eut été pendu, les potences tombèrent, car, dans la grande hâte où l'on était, on ne les avait pas suffisamment fixées en terre. Le comte, voyant que cela entraînerait un grand retard, ordonna qu'on égorgeât les autres; et les pèlerins, recevant cet ordre avec la plus grande avidité, les eurent bientôt tous massacrés en ce même lieu. La dame du château, qui était sœur d'Aimery et hérétique exécrable, fut, par l'ordre du comte, jetée dans un puits que l'on combla de pierres; ensuite nos pèlerins rassemblèrent les innombrables hérétiques que contenait le château, et les brûlèrent vifs avec une joie extrême.»[(retour)]

Note 96: Chron. Langued.[(retour)]

Note 97: «Cependant ils trouvèrent au château de Maurillac sept Vaudois, «les brûlèrent, dit Pierre de Vaux-Cernay, avec une joie indicible.»—À Lavaur, ils avaient brûlé «d'innombrables hérétiques avec une joie extrême[(retour)]