Note 236: À la Sainte-Chapelle, on voyait descendre de la voûte la figure d'un ange tenant un biberon d'argent, avec lequel il envoyait de l'eau sur les mains du célébrant.—À Reims, le jour de la Dédicace on plaçait un cierge allumé entre chaque arcade.[(retour)]

Note 237: «Sur la galerie de la Vierge, à Notre-Dame de Paris, était une vierge et deux anges portant des chandeliers; après Laudes de la Sexagésime, le chevecier y mettait deux cierges.» Gilbert.—Dans certaines églises, le prêtre représentait au portail l'Ascension de Notre-Seigneur.—Quelquefois même le clergé devait être obligé d'accomplir la cérémonie dans les parties les plus élevées de l'église; par exemple, lorsqu'on scellait des reliques sous la flèche, comme on l'avait fait à celle de Notre-Dame de Paris.[(retour)]

Note 238: Surnom d'un des architectes que Ludovic Sforza fit venir d'Allemagne pour fermer les voûtes de la cathédrale de Milan. (Gaet. Franchetti.)[(retour)]

Note 239: Cette hauteur de cinq cents pieds semblerait avoir été l'idéal auquel aspirait l'architecture allemande. Ainsi les tours de la cathédrale de Cologne devaient, d'après les plans qui subsistent encore, s'élever à cinq cents pieds allemands (quatre cent quarante-trois pieds de Paris); la flèche de Strasbourg est haute de cinq cents pieds de Strasbourg (quatre cent quarante-cinq pieds de Paris.)[(retour)]

Note 240: À peine pourrait-on citer quelques exemples de cryptes postérieures au XIIe siècle. (Caumont.) C'est au XIIe et au XIIIe siècles qu'a lieu le grand élan de l'architecture ogivale.[(retour)]

Note 241: On donne pour racine au mot ogive le mot allemand aug, œil; les angles curvilignes ressemblent au coin de l'œil. (Gilbert.)[(retour)]

Note 242: Au XIIIe siècle, le chœur devint plus long qu'il n'était comparativement à la nef. On prolongea les collatéraux autour du sanctuaire, et ils furent toujours bordés de chapelles.[(retour)]

Note 243: Ce fut surtout au XIe siècle qu'on employa généralement cette disposition.[(retour)]

Note 244: Les maîtres de cette ville ont bâti beaucoup d'autres églises. Jean Hultz, de Cologne, continue le clocher de Strasbourg.—Jean de Cologne, en 1369, bâtit les deux églises de Campen, au bord du Zuyderzee, sur le plan de la cathédrale de Cologne.—Celle de Prague s'élève sur le même plan.—Celle de Metz y ressemble beaucoup.—L'évêque de Burgos, en 1442, emmène deux tailleurs de pierres de Cologne pour terminer les tours de sa cathédrale. Ils font les flèches sur le plan de celle de Cologne.—Des artistes de Cologne bâtissent Notre-Dame de l'Épine, à Châlons-sur-Marne. Boisserée, p. 15.[(retour)]

Note 245: Nous empruntons cette observation, et généralement tous les détails qui suivent, à la description de la cathédrale de Cologne, par Boisserée (franç. et allem.) 1823.[(retour)]