Note 296: «Ce que les autres ne pouvaient supporter était pour eux comme régal et passe-temps... Leur extérieur était étrange et sauvage, et comme ils étaient très-noirs, maigres et mal peignés, les Siciliens étaient en grande admiration et souci, ne voyant venir qu'eux pour défenseurs...» Curita.[(retour)]

Note 297: Muntaner.[(retour)]

Note 298: «...Piacciati, che'l mio calare sia a petit passi.» Villani.[(retour)]

Note 299: «Cio fece per grande sagacità di guerra et per suo gran senno, conciosia cosa ch'egli era molto povero di moneta et da non potere respondere al soccorso et riparo de' Ciciliani... Onde timea che... non si arrendessono... per che non li sentiva constanti ne fermi... et cosi el savio suo provedimento venne bene adoperato.» Villani, c. LXXXV, p. 296.[(retour)]

Note 300: «Lo re Carlo... disse con irato animo: Or fost il mort, porse qu'il a fali nostre mandement.» Villani.[(retour)]

Note 301: Don Jayme. (Note de l'Éditeur.)[(retour)]

Note 302: Il est question ici de Frédéric d'Aragon, frère de don Pedro d'Aragon, et qui pendant quelque temps avait été vicaire de son frère en Sicile. (Note de l'Éditeur.)[(retour)]

Note 303: Ricobald. Ferrar.[(retour)]

Note 304: Cette tradition populaire n'est confirmée par aucun texte bien ancien, non plus qu'une bonne partie des traits satiriques qui suivent.[(retour)]

Note 305: On sait que Hugues Capet ne voulut jamais porter la couronne. Robert est le premier des Capétiens qui la porta.[(retour)]