Note 306: Contin. G. de Nangis.[(Retour au texte)]
Note 307: Johannes Vitoduranus.[(Retour au texte)]
Note 308: «Noviter adinventas.» Contin. G. de Nangis, III.—M. Mazure, bibliothécaire de Poitiers, a publié un cantique fort remarquable que les frères de la Croix avaient coutume de chanter dans leurs cérémonies:
Or avant, entre nous tous frères
Battons nos charognes bien fort
En remembrant la grant misère
De Dieu et de sa piteuse mort,
Qui fut pris en la gent amère
Et vendus et traïs à tort.
Et battu sa char vierge et dère...
Au nom de ce, battons plus fort, etc.[(Retour au texte)]
Note 309: Ms. des Chroniques de Saint-Denis, cité par M. Mazure.[(Retour au texte)]
Note 310: Ms. des Chroniques de Saint-Denis, cité par M. Mazure.[(Retour au texte)]
Note 311: Contin. G. de Nangis.[(Retour au texte)]
Note 312: Matteo Villani blâme ceux qui se retirèrent.[(Retour au texte)]
Note 313: Thucydide nous a retracé le même effet dans la description de la peste de l'Attique. Il exprime aussi un remarquable progrès du scepticisme, lorsqu'il rappelle la fausse interprétation donnée aux paroles de l'oracle (λιμὁϛ, faim, pour λοιμὁϛ, peste).
«... Sed quod supra modum admirationem facit, est quod dicti pueri nati post tempus illud mortalitatis supradictæ, et deinceps dum ad ætatem dentium devenerunt, non nisi vigenti vel viginti duos in ore communiter habuerunt, cum ante dicta tempora homines de communi cursu triginta duos dentes et supra simul in mandibulis habuissent.» Contin. G. de Nangis, p. 110.[(Retour au texte)]