Note 431: Froissart.[(Retour au texte)]

Note 432: Id.[(Retour au texte)]

Note 433: Cont. G. de Nangis.[(Retour au texte)]

Note 434: «Anglici... accesserunt... Nobiles qui in urbe tunc erant, cum domino regente in bona copia, armis protecti se extra muros posuerunt, non multum elongantes a fortalitiis et forsatis... Non fuit tunc præliatum.» Ibid.

«Maxima pars bigarum et curruum in viis et itineribus imbre nimio madentibus remansit, equis deficientibus.» Ibid.[(Retour au texte)]

Note 435: Cont. G. de Nangis.[(Retour au texte)]

Note 436: «Et disoient bien les plus notables de la ville: «Nous aouerons les Anglois des lèvres, mais les cuers ne s'en mouvront jà.» Froiss., ch. CCCCXII, p. 229-230.—Les regrets des gens de Cahors ne sont pas moins touchants: «Responderunt flendo et lamentando... quod ipsi non admittebant dominum regem Angliæ, imo dominus noster, rex Franciæ, ipsos derebinquebat tanquam orphanos.» Note communiquée par M. Lacabane, d'après les Archives de Cahors, et le ms. de la Bibl. royale.[(Retour au texte)]

Note 437: Archives, section histor., J, 639-640.—Voir la Rançon du roi Jean par M. Dessalles, curieux et savant.[(Retour au texte)]

Note 438: Mat. Villani, XIV, 617.—«Le roi de France, qui se veoit en danger, pour avoir l'argent plus appareillé s'y accorda légèrement.» Froiss. IV, ch. CCCCXLIX, p. 79.[(Retour au texte)]

Note 439: Contin. G. de Nangis.[(Retour au texte)]