[371]: Voir le curieux rapport de M. Didron, dans le Journal de l'instruction publique, 1839.
[372]: «Indignum se reputavit regimine tanti regni ut erat regnum Franciæ.»[TD-91]
[373]: C'était l'opinion de Clémengis. Il implore dans ses lettres l'intervention du Parlement comme l'unique remède aux maux présents et futurs du royaume.
«O Clarissimi præsides regiorum tribunalium, cæterique celeberrimi judices, qui illam egregiam Curiam illustratis, expergiscimini tandem aliquando, et regni non dico statum, quia non stat, sed miserabilem lapsum aspicite... (Le juge doit comme le médecin) non tantum morbis cum exorti fuerint subvenire, sed præstantiori etiam cum gloria, salubri ante præservatione, ne oriantur propiscere.[TD-92]» Nic. Clemeng., Epistol., t. II, p. 284.
[374]: Il est curieux d'observer le commencement de ce grand travail dans les registres dits Olim. On y trouve déjà des détails curieux sur la procédure. Deux employés des Archives, MM. Dessalles et Duclos, en préparent la publication sous la direction de M. le comte Beugnot. Voir subsidiairement les notices de MM. Klimrath, Taillandier et Beugnot, sur nos anciens livres de droit et sur l'immense collection des registres du Parlement.—Toutefois il ne faut pas oublier que ces registres, même Olim, que ces livres, même ceux du xiiie siècle, contiennent moins le droit du moyen âge que la destruction du droit du moyen âge. Il faudrait remonter au droit féodal, au droit ecclésiastique, tels qu'on les trouve dans les chartes, dans les canons, dans les rituels, dans les formules et symboles juridiques.
[375]: Il serait plus exact de dire: Comte en Périgord. Il n'avait guère que la neuvième partie du département actuel de la Dordogne (mss. inédits de M. Dessalles sur l'histoire du Périgord). D'après une chronique ms. qu'a retrouvée M. Mérilhou, la chute du dernier comte aurait été décidée par un rapt qu'il essaya de faire sur la fille d'un consul de Périgueux, pendant une procession. Le procès énumère bien d'autres crimes. Rien n'est plus curieux pour faire connaître les détails de cette interminable guerre entre les seigneurs et les gens du roi. Le principal grief c'est que, à en croire l'accusation, le comte disait qu'il voulait être roi et agissait comme tel: «Jactabat palam et publice fore se REGEM..., certumque judicem pro appellationibus decidendis... constituerat... a quo non permittebat ad Nos vel ad... Curiam appellare.[TD-93]» Archives, Registres du parlement, Arrêts criminels, reg. XI, ann. 1389-1396.
[376]: V. Ordonnances, passim, particulièrement aux années 1344, 1359, 1389, 1400.
[377]: Ord., ann. 1358, 1369, 1372, 1382.
[378]: Ord., ann. 1366.
[379]: Ord., ann. 1375.