[429]: «Mesmes les petits enfants qui chantoient une chanson..., où on disoit: Duc de Bourgogne, Dieu te remaint en joie!...» Journal du bourgeois.
[430]: «Gallis campanilium ecclesiarum, à cunctis ventis volvendis.[TD-101]» Religieux.
[431]: Ce qui força le duc de Bourgogne à traiter, c'est que les Flamands l'abandonnaient. Les députés de Gand dirent au roi qu'ils se chargeaient de ranger le duc à son devoir.
[432]: Le roi désirait fort traiter. Juvénal donne là-dessus une jolie scène d'intérieur. Un grand seigneur vient trouver le roi au matin pour l'animer contre les Bourguignons. «Le roy estant en son lict, ne dormoit pas et parloit en s'esbatant avec un de ses valets de chambre, en soy farsant et divertissant. Et ledit seigneur vint prendre par dessous la couverture le roy tout doucement par le pied, en disant: Monseigneur, vous ne dormez pas? Non, beau cousin, luy dit le roy, vous soyez le bien venu, voulez-vous rien? y a-t-il aucune chose de nouveau? Nenny, Monseigneur, luy respondit-il, sinon que vos gens qui sont en ce siége, disent que tel jour qu'il vous plaira, verrez assaillir la ville, où sont vos ennemis et ont espérance d'y entrer. Lors le roy dit, que son cousin le duc de Bourgogne vouloit venir à raison, et mettre la ville en sa main, sans assaut, et qu'il falloit avoir paix. À quoy ledit seigneur respondit: Comment, Monseigneur, voulez-vous avoir la paix avec ce mauvais, faux, traistre et desloyal, qui si faussement et mauvaisement a faict tuer vostre frère? Lors le roy, aucunement desplaisant, luy dit: Du consentement de beau fils d'Orléans, tout lui a esté pardonné. Hélas, Sire, répliqua ledit seigneur, vous ne le verrez jamais vostre frère... Mais le roy lui respondit assez chaudement: Beau cousin, allez-vous-en; je le verray au jour du Jugement. Juvénal, p. 2-3.
[433]: Jean Gerson.
[434]: V. les œuvres de Gerson (éd. Du Pin), surtout au tome IV, et les travaux estimables de MM. Faugère, Schmidt et Thomassy. Je parlerai ailleurs de ceux de MM. Gence, Gregori, Daunou, Onésyme Leroy, et en général des écrivains qui ont débattu la question de l'Imitation.
[435]: «Et si aliquos invenerunt ægrotantes, tunc currebant ad curiam romanam, et mortem talium intimabant.[TD-102]» Theodor. à Niem, de Schism.
[436]: «Ut inhumatus avulso monumento atque corrupto corpore suis spoliis effossus privaretur.[TD-103]» Appellatio Univers. Paris, à D. Benedicto.
[437]: Clemengis.
[438]: «Cum non suis uxoribus, licet sæpe cum suis parvulis.[TD-104]» Clémengis.