PARIS.—IMPRIMERIE MODERNE (Barthier, dr) rue J.-J. Rousseau, 61.
Notes
[1]: Il confirma le don que son père avait fait de la Bourgogne à Philippe le Hardi.
[2]: On a élevé un monument sur la lande de Mi-Voie, près Ploermel, pour perpétuer le souvenir de cet événement. Voy. le poëme publié par M. de Fréminville, en 1819, et par Crapelet, en 1827. Voy. aussi M. de Roujoux, Hist. de Bretagne, III, 381.—La douleur de Beaumanoir, lorsqu'il rencontra les paysans bretons traînés en esclavage par les Anglais, est exprimée avec une touchante naïveté:
Il vit peiner chétifs, dont il eut grand'pitié.
L'un estoit en un ceps et li autre ferré.....
Comme vaches et bœufs que l'on mène au marché.
Quand Beaumanoir les vit, du cœur a soupiré!
Beaumanoir, s'en plaignant à l'Anglais Bemborough, en reçoit la réponse suivante:
Biaumaner, taisez-vous; de ce n'est plus parlé,
Montfort si sera duc de la noble duché,
De Nante à Pontorson, et même à Saint-Mahé,
Édouard sera roy de France couronné.
Et Beaumanoir, selon le poëte, lui répondit humblement:
Songiez un autre songe, cestuy est mal songié;
Car jamais par tel voie n'en aurez demi pié.
Au commencement de la bataille, l'Anglais crie à Beaumanoir: